Skógafoss et le musée de Skógar

Cascade Skógafoss, Islande

Après avoir visité Vik et ses alentours, nous nous sommes rendus du côté de Skógar pour visiter son musée et pour voir la belle Skógafoss. Bien avant d’avoir pu visiter l’Islande, Skógafoss comptait déjà parmi mes cascades préférées. J’étais fasciné par cette chute et j’étais impatient de la voir de mes propres yeux.

Notre expérience à Skógafoss

Au pied de Skógafoss

En suivant la Route 1, difficile de rater Skógafoss. Elle est très visible et le chemin pour s’y rendre est on ne peut plus évident. Un parking gratuit permet de se garer juste devant la chute et d’aller se faire asperger. Avec les parois recouvertes de mousses de part et d’autre, la chute est impressionnante et très photogénique. Je vous conseille de prendre un bon imperméable et un surpantalon de pluie avant de vous en approcher. Vous allez en sortir trempés !

Cascade Skógafoss, Islande.
La cascade de Skógafoss est impressionnante. Prévoyez des vêtements imperméables !

Non mais regardez ce style ! 😀 Je ne vous cache pas que la vue de Skógafoss restera parmi mes plus beaux souvenirs. Oui, il y avait un peu de monde mais qu’importe. Pour moi, c’était un rêve qui venait de s’accomplir. Après avoir lu notre article sur les plus belles cascades d’Islande, vous comprendrez d’ailleurs que je suis cascadophile.

Et pour ceux qui n’en auraient pas assez (comme moi), sachez qu’il existe un deuxième point de vue de Skógafoss facilement accessible qui permet de voir la cascade d’en haut.

Skógafoss vue d’en haut

Skógafoss, Islande
Skógafoss vue depuis l’escalier qui monte à la plateforme d’observation.

Un escalier permet en effet de gravir la colline et d’observer Skógafoss depuis un plateforme. Et c’est là que nous nous sommes sentis oppressés pour la première fois de notre voyage. L’escalier n’étant pas très large, il faut se serrer et se mettre en file indienne pour laisser la place aux gens qui descendent. Ajoutez à cela le temps qu’il faut laisser aux enfants et aux personnes âgées pour monter, sans parler des gens qui bousculent et vous voilà embarqués pour 10 petites minutes de montée au pas, avec les autres touristes.

Skógafoss en Islande
La cascade de Skógafoss vue depuis la plateforme d’observation, en haut de l’escalier.

Mais c’est bien peu de choses et on oublie vite ce petit désagrément une fois en haut de Skógafoss. La vue est imprenable et on peut en plus observer les oiseaux qui nichent aux abords de la chute. La légende raconte qu’un trésor viking serait enfoui sous la chute d’eau. Les tentatives pour le repêcher seraient restées sans succès mais une pièce du trésor est visible au musée de Skógar, juste à côté.

Le musée de Skógar

Skógar road trip Islande
Le musée de Skógar nous plonge dans la vie des Islandais d’il y a 150 ans.

Juste à côté de la chute, nous donc avons visité le musée de Skógar. La visite du musée se fait en quelques heures et ça change un peu. Ça offre une étape intéressante pour en apprendre plus sur les Islandais et leurs vies en général. Il est constitué de trois zones distinctes :

La première partie est consacrée à la vie en Islande il y a 100-150 ans. On y apprend beaucoup de choses sur l’époque, sur les pêcheurs et leurs navires ainsi que sur les différents métiers qui étaient exercés. De nombreuses pièces d’artisanat et objets du quotidien sont d’ailleurs exposés. Dans le sous-sol, on retrouve aussi des intérieurs de maisons reconstitués ainsi qu’une collection d’animaux empaillés.

La deuxième partie, la plus célèbre, est en extérieur. On y retrouve les fameuses maisons traditionnelles, recouvertes d’herbe. Et il faut dire que les gens à l’époque n’étaient pas très grands : je touchais le plafond avec ma tête ! Un peu plus loin, on découvre aussi une chapelle, une école et une maison entièrement d’époque.

La troisième et dernière partie que nous avons visitée est dédiée à l’arrivée de la technologie dans le pays : la voiture, l’avion, les télécommunications, le téléphone mobile etc. Il faut dire que les Islandais ont dû braver les éléments pour se développer au siècle dernier.

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