Les otaries de Cape Palliser en Nouvelle Zélande

otarie cap Palliser

Cape Palliser en Nouvelle Zélande se situe à l’extrémité Sud de l’Île du Nord. Ce lieu est surtout connu pour accueillir la plus grande colonie d’otaries du pays où elles évoluent en toute liberté. Ce promontoire de roche cisaillée qui se jette dans l’Océan Pacifique Sud est surmonté d’un joli phare rouge et blanc mignon tout plein.

Le Cap Palliser se situe à environ 50 kilomètres de Wellington à vol d’oiseau. Toutefois, il faut parcourir plus de 100 kilomètres de route pour y arriver. Ce n’est pas une distance énorme mais n’oubliez jamais que les trajets prennent toujours plus de temps en Nouvelle Zélande. Si vous souhaitez vous y rendre, profitez donc de l’occasion pour faire un saut aux magnifiques Putangirua Pinnacles qui se trouvent sur la route.

Cape Palliser en Nouvelle Zélande
Les jolies côtes de Cape Palliser sont le refuge d’une belle colonie d’otaries.

Nous sommes passés à Cape Palliser durant notre road trip d’un mois chez les kiwis et avons savouré chaque instant de notre après-midi sur place. Une demi-journée suffit pour visiter le Cap Palliser : ça vous laisse le temps d’observer les colonies d’otaries à fourrure et d’aller voir le célèbre phare sans vous presser. Libre à vous de rester plus de temps pour visiter Ngawi, probablement le village de pêcheurs le plus authentique de Nouvelle Zélande !

La colonie d’otaries de Cape Palliser

Cape Palliser
On n’est pas bien là ?
Otarie Cape Palliser
Une otarie à fourrure et son petit prennent le soleil à Cape Palliser.

La principale raison de visiter le Cap Palliser, c’est sa colonie d’otaries à fourrure. En arrivant au bout de la Cape Palliser Road qui a connu des jours meilleurs, on est d’abord frappé par les roches noires de cette côte tourmentée. On sent que le dangereux Détroit de Cook n’est pas loin en observant les vagues déchaînées. On n’aimerait clairement pas tomber dedans pourtant les otaries de Cape Palliser y sont aux anges.

Dans cet environnement hostile, les otaries à fourrure se prélassent sur les roches tranchantes. Nous y étions en février et elles étaient nombreuses. Nous avons d’ailleurs vu des petits jouer à l’abri des rochers les plus abrupts tandis que les adultes se disputaient les meilleures places sur la plage de galets.

Cap Palliser
Les vagues entraînent les algues sans cesse à Cape Palliser.
Cape Palliser otarie
Ce rocher est le spot le plus badass de Cape Palliser.
Colonie otaries Nouvelle Zélande
Les otaries se chamaillent souvent entre deix bains.

La vie d’une otarie de Cape Palliser est difficile. Leur programme se résume à faire une sieste au soleil pendant quelques heures, d’aller faire un plouf pour manger ou se rafraîchir puis de revenir se dorer la pilule. Ce programme très chargé nous laisse néanmoins le temps de les observer et de les photographier. Elles posent pour vous sans problème à condition que ne vous approchiez pas trop pour ne pas les déranger. Respectez leur espace et prévoyez un bon zoom. 😉

La différence entre phoques et otaries

La différence principale entre une otarie et un phoque se trouve au niveau des oreilles. Les otaries ont en effet des oreilles bien visibles qui dépassent de leur tête. Une autre manière de distinguer les deux espèces, c’est que les otaries ont tendance à se dresser sur leurs nageoires avant et à “marcher” (c’est un grand mot). Les phoques restent en position couchée et rampent sur le sol plutôt que de se servir de leurs nageoires. Ce site internet explique ça très bien si le sujet vous intéresse.

Le phare de Cape Palliser

Phare cap Palliser
Le phare de Cape Palliser se trouve au sommet d’un escalier étroit de 250 marches.

Impossible d’aller au Cap Palliser sans remarquer son joli phare rouge et blanc qui domine l’Océan Pacifique. Il est très proche de la colonie d’otaries. Pour l’atteindre, il suffit d’aller tout au bout de la Cape Palliser Road, jusqu’au parking.

Le défi pour s’en approcher, c’est de gravir l’étroit escalier de 250 marches qui y monte en ligne droite. L’escalier en bois est juste assez large pour une personne et demie donc il ne faut pas être gros ! Construit en 1897, le phare est entièrement automatisé. Vous n’y verrez donc que d’autres voyageurs aux mollets congestionnés et de belles vues sur la côte.

La Cape Palliser Road

Cape Palliser Road
L’ancienne Cape Palliser Road à gauche, la nouvelle à droite. Combien de temps avant le prochain effondrement ?

Les amateurs de road trips savent que le trajet est aussi important que la destination. C’est d’autant plus vrai pour le Cap Palliser. La route panoramique pour y arriver est pour le moins épique. Certaines sections se sont effondrées sous l’effet de l’érosion et la nouvelle route longe les vestiges de l’ancienne.

Quelques kilomètres avant d’atteindre le cap, vous pourrez aussi dire adieu au bitume et bonjour aux graviers. Les croisements sont difficiles là où la route passe à une seule voie. Enfin, des cours d’eau se jetant dans l’océan traversent la route par endroits. Nous y étions un jour de grand soleil mais le passage doit être mémorable après une forte pluie !

Tout un programme que vous pourrez tout de même vivre au volant d’une voiture normale. Pas besoin de 4×4 ! Renseignez-vous avant de prévoir de visiter le Cap Palliser, on ne sait jamais si la route n’est pas momentanément coupée.

Vous trouverez des infos supplémentaires sur le Cap Palliser en visitant le site d’informations de Wairarapa.

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